Le Code Caché
La Fresque du Sexisme et le projet européen Erasmus+ DIVERSIFAIR ont uni leurs expertises pour créer un atelier qui combine la pédagogie active, scientifique et créative de la Fresque avec les apports de la recherche et les outils développés par DIVERSIFAIR sur l’équité dans l’IA.
Le Code Caché est une expérience collective, pour comprendre, questionner et agir face aux biais algorithmiques susceptibles de reproduire des inégalités, et à imaginer des actions pour une IA plus éthique et inclusive.
Animé par des expert·es en égalité et en IA responsable, il s'adresse à tous les publics (novices et expert.es) et adopte une pédagogie participative et inclusive.
Les objectifs de cet atelier sont :
- Comprendre comment les biais peuvent émerger dans le cycle de vie d’un système d’IA et comment ils peuvent refléter ou amplifier des discriminations (genre, origine, âge, handicap, orientation sexuelle…).
- Prendre conscience de la façon dont les biais humains et les mécanismes liés aux exclusions se traduisent dans les systèmes d’IA, et mesurer leurs impacts à partir de données et d’exemples concrets.
- Co-construire des leviers d’action pour promouvoir une IA plus éthique et inclusive à travers l’analyse de cas d’usage.
Avec la contribution du projet Erasmus + DIVERSIFAIR.
Le projet européen DIVERSIFAIR (2023-2026) est né d'un constat sans appel : aucune technologie n'est neutre, et l'Intelligence Artificielle ne peut pas être "parfaitement" juste. Si elle n'est pas surveillée, l'IA agit comme un miroir déformant qui amplifie les inégalités déjà présentes dans notre société.
L’ambition du projet a donc été de nous donner les clés pour réduire ces injustices. En explorant comment différents critères sociaux (comme le genre, l'origine ou le handicap) s'entrecroisent pour créer des exclusions spécifiques, DIVERSIFAIR a transformé les résultats en outils concrets. Plus d’informations sur http://diversifair-project.eu
Financé par l’Union européenne. Les points de vue et avis exprimés n’engagent toutefois que leur(s) auteur·ice(s) et ne reflètent pas nécessairement ceux de l’Union européenne ou de l’Agence exécutive européenne pour l’éducation et la culture (EACEA). Ni l’Union européenne ni l’EACEA ne sauraient en être tenues pour responsables.